It's a free world, by Ken Loach

Publié le par Simsim

Vu   au   Ciné   Club, aujourd’hui. 
Je   commence à   y prendre  goût, à   ce   club. Je   n’aime   pas beaucoup    les cinoches   constantinois, il   y  règne   une   odeur poussiéreuse   bizarre   de maison   close, et de   renfermé.

Mais   au   Ciné Club, c’est    tellement  différent.
C’est   les   mêmes  têtes qui   reviennent  la  plupart  du temps, et on   commence  tous à se   connaître  un peu, on   se sourit  souvent   en se   croisant dans   les   couloirs. C’est   un réel   plaisir de   partager la   projection   avec   d’autres, de   les entendre  rire ou   chuchoter   dans   le noir, et de   deviner   leurs réactions  par   rapport   aux  différentes   scènes du   film, en attendant   le  débat.


Ken Loach aime choisir des acteurs qui n’ont jamais tourné, afin que l’émotion dégagée par le personnage soit sincère et réelle pour le spectateur.

C’est vrai, si c’était Britney Spears qui avait joué le rôle principal de ce film, personne ne l’aurait pris au sérieux, et on aurait tous joint nos prière à la fin en un seul cri de désespoir : leave Britney alone !!

Primé à Venise, ce film parle de misère et d’espoir.
Synoubsice : Angie (incarné par la charmante Kierston Wareing), s’est faite viré de l’agence de recrutement où elle bossait, car elle n’aimait pas se laisser tripoter les fesses. Elle décide donc d’ouvrir sa propre agence de recrutement avec les moyens du bord, et incite sa coloc’ Rose à s’associer avec elle.
Avec tous les immigrants en quête de gagne-pain, les opportunités sont considérables pour cette nouvelle agence. Mais il y a toujours MAIS.

J’ai beaucoup aimé le film et l'évolution du personnage d'Angie. Mais je lui ai préféré Rose et adoré la dernière scène où l’on voit Rose pour la dernière fois.
Regardez, vous comprendrez.

Publié dans Visionnage intensif

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