It's a free world, by Ken Loach
Vu au Ciné Club, aujourd’hui. Je commence à y prendre goût, à ce club. Je n’aime pas beaucoup les cinoches constantinois, il y règne une odeur poussiéreuse bizarre de maison close, et de renfermé.
Mais au Ciné Club, c’est tellement différent.
C’est les mêmes têtes qui reviennent la plupart du temps, et on commence tous à se connaître un peu, on se sourit souvent en se croisant dans les couloirs. C’est un réel plaisir de partager la projection avec d’autres, de les entendre rire ou chuchoter dans le noir, et de deviner leurs réactions par rapport aux différentes scènes du film, en attendant le débat.
Ken Loach aime choisir des acteurs qui n’ont jamais tourné, afin que l’émotion dégagée par le personnage soit sincère et réelle pour le spectateur.
Primé à Venise, ce film parle de misère et d’espoir.
Synoubsice : Angie (incarné par la charmante Kierston Wareing), s’est faite viré de l’agence de recrutement où elle bossait, car elle n’aimait pas se laisser tripoter les fesses. Elle décide donc d’ouvrir sa propre agence de recrutement avec les moyens du bord, et incite sa coloc’ Rose à s’associer avec elle.
Avec tous les immigrants en quête de gagne-pain, les opportunités sont considérables pour cette nouvelle agence. Mais il y a toujours MAIS.
J’ai beaucoup aimé le film et l'évolution du personnage d'Angie. Mais je lui ai préféré Rose et adoré la dernière scène où l’on voit Rose pour la dernière fois.
Regardez, vous comprendrez.
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