Faculté de médecine : nous sommes "plus mieux" que vous
Aujourd'hui, ma meilleure keupine de débauche m'a raconté un débat qui a eu lieu au service d'hémato du CHUC, dont l'idée principale se résumant ainsi : le médecin est meilleur que le pharmacien !
Et oui, c'est un médecin qui a sorti cette immensité !
Moi, je n'ai jamais compris l'origine de cet espèce de snobisme spécifique à la faculté de médecine, où chaque branche veut prouver à l'autre sa superiorité. La déontologie médicale est enterrée depuis belle leurette à la faculté de sciences médicales.
D'abord, le médecin snobe le pharmacien et le dentiste car il étudie 2 ans de plus qu'eux, et se croit savant.
Le pharmacien snobe les autres, car sa moyenne d'admission en 1ère année est la plus élevée, et son diplôme lui permet d'être plus riche que les autres. On dit souvent que les étudiants de médecine et chir-dent sont ceux à qui les porte de la phara ont été fermées : moyenne insuffisante au BAC.
Le dentiste, lui, snobe le pharmacienqui qui n'était pas reconnu il y a quelques années de celà, et le médecin qui est admis en 1ère année avec une moyenne moins élevée.
Et les 3, en blouses blanches, snobent les étudiants de toutes les autres facultés. Bah ... parce que !!
C'est à peine si on ne sort pas des arguments à base de "mon père est plus fort que ton père" et "ma mère cuisine mieux que ta mère".
Ce phénomène est très spécifique au milieu médical, et je crois que ce qui les rend comme ça, c'est le fait d'étudier et de croire maîtriser ce qui fait peur à toute créature vivante, à savoir la mort et la maladie.
Ca leur fait croire qu'ils sont supérieures aux autres, et qu'ils ont un certain pouvoir entre les mains, celui d'allonger la vie des autres ou de les laisser mourrir.
Et même au sein de la même branche médicale, Ce phénomène n'y est que plus rude. J'avais eu toute l'année passé pour m'en rendre compte, durant mon stage à l'hosto où moi et mes camarades étions, comme dans un océan, les plus petits poissons : les internes. On pouvait observer toutes les classes de la hiérarchie du monde hospitalier dont on constituait la base,les internes étant encore sans diplôme.
Mais bon, on pouvait tout de même snober les techniciens, ils sont biologistes de formation.
Eh oui, ça devient une seconde nature dès qu'on intègre des études médicales, on cherche de suite qui snober.
Mais bon, je finis ma note par la conclusion sage que chaque discipline est meilleure que l'autre, et que les meilleurs étudiants sont les plus passionnés dans ce qu'ils étudient.
Photo by Simsim : voilà ce qui arrive quand on a un étudiant de chir-dent à la maison, le moindre savon est sculpté en forme de dents, de l'incisive à la molaire.
Et oui, c'est un médecin qui a sorti cette immensité !
Moi, je n'ai jamais compris l'origine de cet espèce de snobisme spécifique à la faculté de médecine, où chaque branche veut prouver à l'autre sa superiorité. La déontologie médicale est enterrée depuis belle leurette à la faculté de sciences médicales.
D'abord, le médecin snobe le pharmacien et le dentiste car il étudie 2 ans de plus qu'eux, et se croit savant.Le pharmacien snobe les autres, car sa moyenne d'admission en 1ère année est la plus élevée, et son diplôme lui permet d'être plus riche que les autres. On dit souvent que les étudiants de médecine et chir-dent sont ceux à qui les porte de la phara ont été fermées : moyenne insuffisante au BAC.
Le dentiste, lui, snobe le pharmacienqui qui n'était pas reconnu il y a quelques années de celà, et le médecin qui est admis en 1ère année avec une moyenne moins élevée.
Et les 3, en blouses blanches, snobent les étudiants de toutes les autres facultés. Bah ... parce que !!
C'est à peine si on ne sort pas des arguments à base de "mon père est plus fort que ton père" et "ma mère cuisine mieux que ta mère".
Ce phénomène est très spécifique au milieu médical, et je crois que ce qui les rend comme ça, c'est le fait d'étudier et de croire maîtriser ce qui fait peur à toute créature vivante, à savoir la mort et la maladie.
Ca leur fait croire qu'ils sont supérieures aux autres, et qu'ils ont un certain pouvoir entre les mains, celui d'allonger la vie des autres ou de les laisser mourrir.
Et même au sein de la même branche médicale, Ce phénomène n'y est que plus rude. J'avais eu toute l'année passé pour m'en rendre compte, durant mon stage à l'hosto où moi et mes camarades étions, comme dans un océan, les plus petits poissons : les internes. On pouvait observer toutes les classes de la hiérarchie du monde hospitalier dont on constituait la base,les internes étant encore sans diplôme.
Mais bon, on pouvait tout de même snober les techniciens, ils sont biologistes de formation.
Eh oui, ça devient une seconde nature dès qu'on intègre des études médicales, on cherche de suite qui snober.
Mais bon, je finis ma note par la conclusion sage que chaque discipline est meilleure que l'autre, et que les meilleurs étudiants sont les plus passionnés dans ce qu'ils étudient.
Photo by Simsim : voilà ce qui arrive quand on a un étudiant de chir-dent à la maison, le moindre savon est sculpté en forme de dents, de l'incisive à la molaire.
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